mercredi 30 mars 2011

Placements abusifs, un scandale dont on parle de plus en plus


Placements abusifs, un scandale dont on parle de plus en plus
26/09/2010 à 19h38 -
Si il existe une tradition française bien ancrée dans la population c’est la pratique de la dénonciation. On peut certainement blâmer là l’envie, un mauvais penchant de l’âme franchouillarde encouragé par nos institutions et nos media.
Quoi les voisins mangent du beurre, ils ont du café !? S’exclame la mère Frachon, c’est sûr ils font du marché noir et ce qui leur arrivera c’est bien fait, rajoutera-t-elle en envoyant sa lettre anonyme à la Kommandantur.
Tu sais ceux qui ont un piano, je suis sûr que c’est des Juifs, on n’en a pas nous un piano, on va le raconter à qui de droit, menace le père Lopez.

Pas plus la Kommandantur que le fisc ou les services sociaux ne font trop de détails, il n’y a pas de fumée sans feu et il faut bien justifier de l’activité de son personnel.
Mais le pire c’est de s’en prendre au sang plutôt qu’à l’argent. La fortune cela se refait, la famille non. Faute de Kommandantur, de Stasi ou de KGB le prolifique dénonciateur, jaloux du succès ou du bonheur de son voisin, va donc balancer aux services sociaux de l’enfance.

Certes ne jetons pas la pierre à tous les fonctionnaires de l’administration de l’aide sociale à l’enfance (ASE), si parmi eux ils s’en trouvent quelques honnêtes et dévoués à la cause de nos têtes blondes en détresse ils n’hésiteront pas à se manifester pour nous aider. Mais pour l’instant aucun n’a répondu à l’appel. N’en tirons pas des conclusions trop hâtives, contentons nous des faits car ceux-ci sont têtus, dixit Lénine, pour parler un langage qu’ils comprennent.

Les faits en l’occurrence sont qu’à la suite de calomnies ou d’une situation mal interprétée, ou encore déjà résolue, un enfant sur deux fait l’objet d’un placement abusif en foyer.

Oui, un enfant sur deux !!! Autrement dit, un papa et une maman sur deux ne peuvent rencontrer leurs enfants sous surveillance de garde-chiourmes qu’une fois par mois sans qu’ils soient le moins du monde dangereux pour leur progéniture. La question se pose alors de savoir comment cette relation anormale est vécue par les uns et les autres. En général, sûrs de leur bon droit les personnels de l’aide sociale à l’enfance et des associations stipendiées regardent avec suspicion les parents, et au mieux les traitent comme des incapables majeur.

Cette attitude est tout à fait désastreuse pour leurs enfants qui en viennent à avoir peur et penser qu’ils ont été enlevés à cause de leurs parents. Et effectivement, les jeunes raptés sont conditionnés pour intégrer que leur situation découle de l’anormalité du foyer parental, alors qu’a contrario leur situation en foyer serait, elle, tout à fait justifiée.
Il est nécessaire pour les sévices sociaux que l’enfant raisonne de la sorte. Faute de quoi l’enfant pourrait ne pas accepter la situation qui lui est faite et devenir une source de désagréments.

Maintenant comment peuvent réagir ces parents qui n’ont rien à se reprocher face à une telle situation ? La réponse à cette question n’est pas si compliquée car vous qui me lisez, vous vivez certainement au sein d’une famille qui n’a pas été séparée, vous ne subissez ni ne faites subir de maltraitances au sens où vous ne mettez pas en danger la santé physique ou mentale de vos enfants. Vous pouvez donc vous situer dans cette frange de parents attentifs au développement de vos enfants.

Alors imaginez que vous soyez placés dans le collimateur d’une organisation syndicale bien implantée dans les sévices sociaux, genre FSU, que votre bonheur conjugal en gêne certains, que les bons résultats des enfants et leurs capacités de travail inquiètent les biens-pensants de l’égalitarisme.
Bien sûr, vous n’êtes pas au courant de ce qui se trame dans votre dos, jusqu’au jour où l’ASE (nouveau nom de la DDASS) vous écrit et vous envoie un bouledogue en jupon, voire une ancienne activiste des brigades rouges (cela s’est vu), qui s’invite chez vous en vous expliquant que vous faites l’objet d’une assistance éducative en milieu ouvert.Pas de panique encore, ils ne vous enlèvent pas vos enfants, ils viennent juste les mettre en liberté surveillée sous votre propre toit. Le bouledogue en jupon qui a dû un jour être une femme vous expliquera, au besoin devant vos enfants, que vous n’êtes pas de bons parents. Elle sait comment on s’occupe des enfants, la preuve ce sont les siens qui viennent insulter les vôtres à l’école ou se moquer d’eux parce qu’ils n’aiment pas le rap et qu’ils prennent trop souvent la parole en classe. Ses enfants sont normaux pas les vôtres, soyez en convaincus. Et d’ailleurs si vous rechignez à la mise en place de cette mesure, vos enfants vous seront retirés pour être correctement conditionnés.

Imaginez-vous dans votre salon un peu trop coquet à son goût, elle regarde partout sans avoir l’air d’y toucher, ne peut réprimer une grimace quand elle voit des livres en anglais, voire en bulgare qu’elle doit confondre avec du russe, vous semblez lui étaler votre élitisme et la renvoyer à ses complexes. Elle fixe son regard sur un livre hommage à Ronald Reagan, vous avez de drôles de références pense-t-elle.
Elle s’inquiète donc de savoir si son intervention est perçue comme il se doit.

En fait je ne sais pas ce qu’il y a dans votre bibliothèque et si vous avez laissé traîné quelques numéros de l’Humanité Dimanche, elle devrait être plus souriante. Enfin autant qu’un bouledogue puisse l’être sans tacher votre persan d’une coulée de bave.

Je ne sais pas non plus comment vous allez réagir face à cette agression, vous serez peut-être tétanisés, incapables de dire un mot, paralysés par le choc, la peur de ce qui pourrait se passer pour vos enfants. Elle note mentalement tout cela, vous êtes là pour faire vos preuves de docilité et de résignation. Vous êtes là pour vous écraser à domicile. Vous n’êtes pas égaux en droit, vous qui l’avez laissé entrer oubliez tous les principes constitutionnels. Non, vous êtes un prévenu qu’on ne prévient pas, suspecté de quelque chose que vous ignorez, elle a l’autorité avec elle et vous de graves ennuis en perspective. En fonction de ce qu’elle verra, le vrai ou faux expert psy (cela s’est vu également) aura de quoi manger du caviar et des éléments pour son rapport à venir.

Vous sentirez vraisemblablement votre pied droit qui vous démange. Vous lutterez ardemment contre la pulsion difficilement répressible de raccompagner cette sale bonne femme par voie aérienne à grands de pompes dans le cul jusqu’à votre perron. Une pulsion libératrice et oh combien justifiée car de quel droit critiquer ainsi votre mode éducatif ?

J’ignore donc ce que vous auriez fait, mais je connais la façon de réagir d’un ami en suite à la dénonciation d’une voisine, vous savez une de celles qui se veulent « progressistes » et inspirent confiance aux pouvoirs publics par leur engagement dans des associations subventionnées. Je sais que mon ami a posé à raison qu’il était un bon père et sa femme une bonne mère, qu’en conséquence cette mesure ne s’imposait pas.

Je sais qu’il a critiqué l’institution française de l’aide sociale à l’enfance en comparant cette institution à celles de son pays d’origine, un pays communiste qui savait comment normaliser les comportements. Mon ami ne s’est laissé normaliser ni là-bas ni ici, il est demeuré debout en conservant sa dignité d’homme et de père, c’est pour cela que les sévices sociaux lui ont brisé sa famille.
Oui tout cela parce qu’il persiste à croire que la famille est le lieu idéal de développement des enfants. À le croire et à le dire, il sera jugé paranoïaque et inapte à une vie familiale tant qu’il n’aura pas renoncé « à ses convictions et certitudes ».
Mon ami aurait dû se soigner pour abandonner de telles convictions, il ne l’a pas fait et cela pèsera lourd dans la balance. Eh oui, pour les sévices sociaux nos convictions se soignent, on appelle cela de la rééducation il me semble. D’ailleurs il existe des camps pour cela, en France on les appelle des foyers. Faute de rééduquer le père, ce sont donc les enfants qui seront placés en foyer, puis dans des familles méritantes aux yeux de l’Etat. Ce placement durera aussi longtemps que le père ne fera pas son autocritique devant les sévices sociaux, leurs alliés associatifs stipendiés et ses propres enfants, tant qu’il n’avouera pas des difficultés familiales ou personnelles, oui cela est écrit noir sur blanc, je n’invente rien.

Il sera même reproché au père de parler à son fils de la médiatisation de cette affaire et d’ébranler la conviction implantée chez son enfant que ce qui lui arrive serait pour son bien. Face à cette volonté légitime d’agir pour conserver la confiance et la capacité de son fils à comprendre le drame vécu, les sévices sociaux puniront le père d’une peine supplémentaire d’un an d’éloignement et qualifieront son acte « d’incapacité de respecter le cadre posé pour préserver ses enfants ». Excusez moi de ne pas fournir les rires enregistrés tant cette situation est dramatique.

Cela se passe bien dans la France des sévices publics en 2010 et si il n’y a plus assez d’enfants pour maintenir l’emploi à l’ASE et dans les associations satellites, si vous ne plaisez pas à vos voisins progressistes, si vous ne reconnaissez pas que vos enfants appartiennent à la collectivité sociale avant d’appartenir à votre famille, si vous n’êtes pas prêts à vous humilier devant des parasites sociaux alors bientôt c’est votre famille qu’ils détruiront.

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Cédric Fleurigeon http://www.facebook.com/event.php?eid=264268448591 Nous demandons à tous pendant une journée, le samedi 30 janvier 2010 de changer la photo de votre profil par celle de Benjamin et de son fils Aureo Il serait bon de voir fleurir cette photo sur la toile que se soit sur Facebook, MySpace, MSN ainsi que sur tous les méd