jeudi 29 avril 2010

Article 16 de la déclaration des droits de L'homme

Article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen - la liberté du citoyen comme condition consubstantielle au constitutionnalisme
Commentaire de texte Droit public & international Droit constitutionnel
Date de publication :
07/12/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Niveau :
avancé
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Sommaire

I.Le pérennisation de la liberté du citoyen, condition consubstantielle au constitutionnalisme
A.La théorie jusnaturaliste des droits naturels et transcendants : l'avènement des droits de l'homme
B.Le droit positif : l'avènement de la loi des hommes
II.Le constitutionnalisme ou l'avènement de la séparation des pouvoirs
A.Une séparation des pouvoirs à deux strates : l'inadéquation conceptuelle entre distribution organique et distribution fonctionnelle des pouvoirs
B.Les limites d'une telle acception de la Constitution : une définition 'sourde' à la pratique du jeu politique
Résumé En France, le Siècle des Lumières consacre l'avènement du constitutionnalisme, doctrine libérale qui suscite l'émergence d'une volonté consensuelle au sein des révolutionnaires d'adopter une Constitution écrite pour obvier à l'absolutisme et pérenniser la défense des libertés individuelles. A cet égard, l'article 16 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, texte qui cristallise l'acmé de l'affranchissement du peuple français, est éloquent par les dispositions qui sont les siennes : « Toute Société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée n'a point de Constitution ».

Ainsi conçue, la Constitution apparaît comme ce par quoi les droits consubstantiels à l'homme sont assurés, droits d'autant plus préservés qu'une telle acception de la Constitution l'érige en norme salvatrice de la distribution rigide des pouvoirs, dans le but tutélaire de forger la sécurité juridique inhérente à la préservation du citoyen.

vendredi 23 avril 2010

ALERTE ENLÈVEMENT: Une petite fille de 3ans a

ALERTE ENLÈVEMENT: Une petite fille de 3ans a
été enlevée à DREUX par un homme conduisant une 406 verte, plaque 3740
VN 28.(source TF1) Copier cette information sur votre mur cela pourrait
sauver la vie de cette petite fille MERCI

ALERTE ENLÈVEMENT: Une petite fille de 3ans a

ALERTE ENLÈVEMENT: Une petite fille de 3ans a
été enlevée à DREUX par un homme conduisant une 406 verte, plaque 3740
VN 28.(source TF1) Copier cette information sur votre mur cela pourrait
sauver la vie de cette petite fille MERCI

vendredi 9 avril 2010

Le discours paradoxal

Le discours paradoxal
Dire tout et le contraire de tout

Le discours paradoxal est une forme perverse de communication [1]. Les pervers narcissiques et d'autres catégories de personnalités pathologiques en font un large usage. Mais réalise-t-on à quel point les personnes considérées comme équilibrées l'utilisent au quotidien ? Première approche.




Une définition



Qu'est-ce que le discours paradoxal ? Extraits du premier livre du Dr Hirigoyen [1] :

« (...) quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. »

« Le paradoxe vient le plus souvent du décalage entre les paroles qui sont dites et le ton sur lequel ces paroles sont proférées. Ce décalage amène les témoins à se méprendre complètement sur la portée du dialogue. »

« Une forme de message paradoxal consiste à semer le doute sur des faits plus ou moins anodins de la vie quotidenne. Le partenaire finit par être ébranlé et ne sait plus qui a tort et qui a raison. Il suffit de dire par exemple qu'on est d'accord sur une proposition de l'autre tout en montrant, par des mimiques, que ce n'est qu'un accord de façade. »

« Le paradoxe consiste également à faire ressentir à l'autre de la tension et de l'hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des agressions indirectes où le pervers s'en prend à des objets. Il peut claquer des portes, jeter les objets, et nier ensuite l'agression. »

Les extraits précédents portent la marque du contexte du harcèlement moral, mais le principe du discours paradoxal y est clairement énoncé : le discours paradoxal consiste à dire simultanément une chose et son contraire. Tel est le mécanisme de base.

Le discours ou comportement paradoxal compte autant de variantes que de canaux de communication ouverts, verbaux et non-verbaux. Les deux signifiés contradictoires peuvent être exprimés verbalement, ou bien l'un par la parole et l'autre par le geste, l'expression du visage et du corps ou un acte. Deux actes ou attitudes contradictoires entrent également dans la catégorie des comportements paradoxaux.



Je ne voudrais pas te donner de conseil...



... mais je t'en donne quand même, que cela te plaise ou non. Qui n'a jamais entendu ce discours autour de lui ? Il s'agit d'une des formes les plus simples de discours paradoxal. L'interlocuteur embraye en annonçant l'opposé de ce qu'il développe ensuite. Dans le cas présent s'y ajoute l'appropriation de la position de supériorité attachée au fait de donner des conseils aux autres.

Dans un contexte de harcèlement, l'expérience montre d'ailleurs que ledit conseil s'adressera à la victime et non au harceleur. Il tendra la plupart du temps à amener la victime à une démarche ou une attitude de soumission à l'agresseur. Attitude fréquente des collègues de travail et des syndicalistes.

Si vous n'êtes pas dupe et le faites savoir (exemple de parade : « en somme, tu ne donnes pas de conseil lorsque tu en donnes ? ») l'interlocuteur est souvent frappé à vif : la cible ne se laisse pas manipuler. Crise narcissique. L'hostilité, la réflexion blessante surgissent, dévoilant la nature véritable de l'attitude sous-jacente. Mais vous pouvez désormais répondre ; vous avez repris l'initiative.



Ah, si je pouvais vous aider...



... je le ferais avec plaisir parce que je vous aime sincèrement du fond du coeur. Pas de chance, il y a toujours une circonstance fortuite qui permet d'exclure ou de rendre inutile toute démarche réelle de l'interlocuteur. Vous êtes donc mis(e) en situation d'échec. Parfois vous captez chez l'interlocuteur une demande consciente ou non qu'on le remercie pour la peine qu'il n'a pas prise.

Les victimes de harcèlement et d'autres formes d'agression sont soumises à un abondant pathos de ce genre, parfois coloré de misérabilisme (« Après tout ce que vous avez subi, mon pauvre monsieur (ma pauvre dame) ! Croyez bien que si je pouvais faire quoique ce soit... »). Le schéma de construction du discours se clarifie lorsqu'on note qu'il recèle deux messages contradictoires :


1. Je ne ferai rien pour vous aider.
2. Je suis à vos côtés, je vous offre mon amitié, je vous aime et vous adore, etc.

Il existe une variante de ce discours dans le domaine institutionnel : « Je suis sincèrement désolé(e) mais l'article 22 de la circulaire du 16 juin 1954 fait que nous ne pouvons pas intervenir. » Si vous réagissez, l'interlocuteur vous considère d'un air pincé et sort la réponse toute prête corollaire du discours paradoxal. Attitude fréquente des personnels administratifs.



La confusion



Le discours paradoxal prolonge dans la confusion celui qui reçoit simultanément les messages contradictoires [1] :

« Un discours paradoxal rend l'autre perplexe. N'étant pas très sûr de ce qu'il ressent, il a tendance à caricaturer son attitude ou à se justifier. »

« Quelque chose est dit qui est immédiatement disqualifié, mais la trace reste, sous forme de doute : « Est-ce qu'il a voulu dire cela, ou bien est-ce moi qui interprète tout de travers ? » Si la victime essaie de nommer ses doutes, elle se fait traiter de paranoïaque qui interprète tout de travers. »

« On le [2] met en porte à faux et on s'assure de pouvoir lui donner tort. On l'a dit, la finalité de tout cela est de contrôler les sentiments et les comportements de l'autre et même de faire en sorte qu'il finisse par approuver et se disqualifier lui-même, dans le but de récupérer une position dominante. »

En mettant l'autre en porte à faux, le pervers remporte une victoire ; il impose une défaite à l'autre. Il le met en situation d'échec. Mais le discours paradoxal, et plus généralement les techniques perverses, ne sont pas l'apanage des pervers authentiques. Ce qui distingue les pervers est qu'il ne connaissent pas d'autre registre de communication.

Les visiteurs sont aimablement conviés à proposer les exemples de comportement paradoxal qu'ils auraient pu observer [3].

Des États généraux pour améliorer la sécurité à l'école

Des États généraux pour améliorer la sécurité à l'école
08.avril2010
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Photo : Lionel BonaventureLuc Chatel a ouvert les États généraux de la sécurité à l’école, mercredi 7 avril, à la Sorbonne. Organisé à l'initiative du Gouvernement après une série de graves incidents en milieu scolaire, ce colloque vise à dresser un état des lieux de la violence à l'école et à élaborer des mesures applicables dès la rentrée prochaine.

C’est dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, sanctuaire emblématique du savoir, que Luc Chatel a ouvert les États généraux de la sécurité à l’école. Pendant deux demi-journées, une équipe scientifique composée de spécialistes nationaux et internationaux devra apporter une expertise de haut niveau dans les domaines de "la sécurité et de la prévention". Ces deux termes "ont trop longtemps été opposés" a résumé le ministre, qui a encouragé une réflexion "sans préjugés et sans tabous" pour imaginer des solutions innovantes face à des "violences multiformes et évolutives".

Des scientifiques venus de tous horizons
Le programme des États généraux de la sécurité à l’école a été établi par un Conseil scientifique : une équipe pluridisciplinaire composée de 15 chercheurs de 7 nationalités différentes. Ceux-ci ont étudié la méthodologie à adopter pour ce rendez-vous, sous la houlette de Eric Debarbieux, professeur en sciences de l'éducation et président de l'Observatoire international de la violence à l 'école. Ponctuée par une table ronde et différents ateliers de travail, la première demi-journée s'articule autour d'une présentation de la politique éducative aux Etats-Unis, et d'une réflexion sur les sanctions et la place des familles, menée par Alain Bauer, professeur de criminologie au Cnam. La matinée de jeudi est dédiée au rendu des travaux des ateliers sous forme de table ronde en présence des experts.

mercredi 7 avril 2010

info : non présentation d'enfant.


Mercredi 7 avril 2010

Aujourd’hui nous devions avoir nos enfants en visite de 10 H00 à 12 H00 sur Nanterre. Nous étions accompagnés en voiture par un ami. Il y a eu une non présentation d’enfants de la par de Mr Painot, en effet nos enfants n’étaient pas au rendez-vous à Nanterre. Ce Mr devrait venir s’expliquer à la Cour d’Appel de Versailles pour son comportement : « Aliénation parentale ; outre passé l’autorité parentale ; divulgation de documents qui sont encours de procédure ……………………….. » Cette personne ainsi que toutes les personnes qui travaillent avec lui, n’ont pas de diplômes, sachant à peine lire et écrire, qui ont pour la plus par des problèmes familiaux qu’ils n’arrivent pas à régler et le comble c’est qu’ils veulent imposés leur façon de voir. Notre avocat et nous même avec l’aide d’un ami juriste, notre but c’est de récupéré nos enfants et de mettre ces personnes en prison. En ce qui concerne le juge de Nanterre, elle a fait des erreurs à répétitions, puisqu’elle n’a pas attendu le délais légal pour voir si nous allions faire appel ou pas à la Cassation pour sa destitution, et elle nous a convoqués en Janvier pour prolonger le jugement .Nous nous excusons auprès des personnes qui nous contacts en ce moment ,car nous ne sommes pas très disponibles , vue que depuis plusieurs jours nous préparons notre dossier pour la Cour d’Appel de Versailles.

FAMILLE lORENTZ

info : non présentation d'enfant.

Mercredi 7 avril 2010

Aujourd’hui nous devions avoir nos enfants en visite de 10 H00 à 12 H00 sur Nanterre. Nous étions accompagnés en voiture par un ami. Il y a eu une non présentation d’enfants de la par de Mr Painot, en effet nos enfants n’étaient pas au rendez-vous à Nanterre. Ce Mr devrait venir s’expliquer à la Cour d’Appel de Versailles pour son comportement : « Aliénation parentale ; outre passé l’autorité parentale ; divulgation de documents qui sont encours de procédure ……………………….. » Cette personne ainsi que toutes les personnes qui travaillent avec lui, n’ont pas de diplômes, sachant à peine lire et écrire, qui ont pour la plus par des problèmes familiaux qu’ils n’arrivent pas à régler et le comble c’est qu’ils veulent imposés leur façon de voir. Notre avocat et nous même avec l’aide d’un ami juriste, notre but c’est de récupéré nos enfants et de mettre ces personnes en prison. En ce qui concerne le juge de Nanterre, elle a fait des erreurs à répétitions, puisqu’elle n’a pas attendu le délais légal pour voir si nous allions faire appel ou pas à la Cassation pour sa destitution, et elle nous a convoqués en Janvier pour prolonger le jugement .Nous nous excusons auprès des personnes qui nous contacts en ce moment ,car nous ne sommes pas très disponibles , vue que depuis plusieurs jours nous préparons notre dossier pour la Cour d’Appel de Versailles.

Président de SEFCA PUTEAUX

info Benjamin et de son fils Aureo (sefca puteaux solidaire du papa)

Cédric Fleurigeon http://www.facebook.com/event.php?eid=264268448591 Nous demandons à tous pendant une journée, le samedi 30 janvier 2010 de changer la photo de votre profil par celle de Benjamin et de son fils Aureo Il serait bon de voir fleurir cette photo sur la toile que se soit sur Facebook, MySpace, MSN ainsi que sur tous les méd