jeudi 20 août 2015

le mentor Patrick Devedjian mise en touche

 

Jean-Marie Le Pen, "indigné", veut contester en justice son exclusion du FN


Jean-Marie Le Pen, exclu jeudi du Front national qu'il a cofondé, s'est dit "indigné" et "victime d'un guet-apens", affirmant aussitôt qu'il "attaquerai(t) bien sûr (cette décision) devant les autorités judiciaires compétentes".
"Je suis indigné car j'ai l'impression d'avoir été victime cet après-midi devant le bureau politique croupion d'un véritable guet-apens", a réagi M. Le Pen sur I-Télé.
"Quand cette décision me sera notifiée, je l'attaquerai bien sûr devant les autorités judiciaires compétentes", a dit M. Le Pen, qui s'était défendu durant trois heures devant le bureau exécutif du FN, qui, à la majorité, a finalement décidé son exclusion.
"Marine Le Pen méprisera la justice comme elle l'a fait les trois fois précédentes", a-t-il aussi déclaré. "J'ai été piégé parce que les sbires (...) en face de moi attendaient l'ordre de Marine Le Pen qui était un ordre d'exclusion", a-t-il détaillé.
M. Le Pen a achevé cette intervention télévisée en parlant de "peloton d'exécution" et expliqué que "c'était assez éprouvant quand on avait le sentiment de n'avoir commis aucune faute".
"Il y a de l'indignation et de la tristesse", a confié celui qui est "parlementaire depuis 60 ans".
Interrogé sur le fait de savoir s'il pourrait être amené à se présenter aux régionales dans la région PACA, où sa petite fille Marion Maréchal-Le Pen a été investie, il a répondu: "non, je n'ai pas cette intention".
Il a revanche expliqué qu'il serait présent à l'université de rentrée du FN à Marseille "à sa place de président d'honneur", les 5 et 6 septembre prochains.

Une mère de famille mêlée à des orgies avec des ados

Une mère de famille mêlée à des orgies avec des ados


  • Une mère de famille mêlée à des orgies avec des ados

Déjà pincée au mois de juin, une trentenaire a de nouveau été incarcérée pour avoir couché avec plusieurs mineurs, qu’elle fournissait en alcool et en drogue.


storybildRachel Marie Carrier risque de payer cher son attirance pour les jeunes garçons. (photo: Bureau du shérif de Washington Parish)



Rachel Marie Carrier, âgée de 34 ans et mère de cinq enfants, a été arrêtée en juin dernier pour avoir couché avec un mineur. Après une plainte du père de la victime, la jeune femme avait été accusée de détournement de mineur et d’avoir poussé un jeune à la délinquance, selon un communiqué de la police de Washington Parish (Louisiane).
Incarcérée le 28 juin, Rachel avait été libérée contre une caution de 30’000 dollars et avait reçu l’ordre de se tenir éloignée de sa jeune victime masculine, dont l’âge n’a pas été communiqué. La trentenaire n’a visiblement pas retenu la leçon. Elle a en effet organisé des soirées remplies d’alcool, de sexe et de drogue avec une bande d’adolescents. Sa première victime figurait parmi ses convives.
«Une excellente candidate pour le pénitencier»
Rachel a été arrêtée une nouvelle fois le 12 août, selon un communiqué des autorités. Cette fois-ci, elle devra faire face à cinq chefs d’accusation de détournement de mineurs. Mercredi, la mère de famille ne s’était pas encore acquittée de sa caution fixée à 75’000 dollars et reste donc en prison. Ses cinq enfants ont été placés dans un foyer, selon le «New York Daily News».
Randy Seal, le shérif de Washington Parish, a estimé que Mme Carrier faisait «une excellente candidate pour le pénitencier». «Je suis choqué et écoeuré par les actes de cette femme, qui est un véritable danger pour les jeunes», a-t-il estimé.

incredible but true was a judge for child Mrs. Armelle Guiraud who wanted referred an infant's eight days no you are not dreaming now we learn as a dental surgeon Cauvin multi CAP which is both dentist in these hours

incredible but true was a judge for child Mrs. Armelle Guiraud who wanted referred an infant's eight days no you are not dreaming now we learn as a dental surgeon Cauvin multi CAP which is both dentist in these hours
And the rest of the time Cap change becomes dermato; general practitioner and gyneco
 
No you are not dreaming
We understand why their internal insurance refuses to pay and class their file.
 

mercredi 19 août 2015

Il appelle la police parce que son dealer lui a vendu du carambar au lieu du shit

Il appelle la police parce que son dealer lui a vendu du carambar au lieu du shit

Un consommateur de drogue s’est rendu compte que ses dealers lui avaient vendu du carambar au lui du shit. Le produit étant emballé, rien ne laissait paraître qu’il s’agissait d’un bonbon.
Il s’est également rendu compte que les deux vendeurs lui avaient volé 20 euros.
Furieux, il a appelé la police. Les forces de l’ordre, arrivés sur les lieux, ont retrouvé les deux dealers.
Entendus par les policiers, ces derniers ont indiqué avoir été frappés par ladite victime.
Bref l’histoire du Carambar a fait perdre du temps à la police et à la Justice qui a fini par classer l’affaire sans suite a indiqué le journal La Provence.

Dans le milieu, cela s’appelle la technique du « carottage ». Le produit emballé, rien ne laissait paraître qu’il s’agissait d’un Carambar. Pourtant une fois que l’acheteur a découvert la supercherie il a tenté de retrouver les deux vendeurs qui a priori lui avaient aussi volé 20 euros à l’arraché. La victime prévient alors la police et ensemble ils partent à la recherche des deux vendeurs de Carambar. Entendus par les policiers, ils reconnaissent avoir été frappés par ladite victime. Bref l’histoire du Carambar a fait perdre du temps aux agents et à la Justice qui a fini par classer l’affaire sans suite.

samedi 15 août 2015

quel courrage de la la part des parents Nancy : accusé à tort de maltraitance sur sa fille, un couple la récupère de force

quel courrage de la la part des parents Nancy : accusé à tort de maltraitance sur sa fille, un couple la récupère de force


Nancy : accusé à tort de maltraitance sur sa fille, un couple la récupère de force
Edité par le14 août 2015 à 11h25 , mis à jour le14 août 2015 à 14h11. 
 

Yoan et Sabrina tente de récupérer la garde de leur fille Louna depuis plus de trois ans

Yoan et Sabrina tente de récupérer la garde de leur fille Louna depuis plus de trois ans / Crédits : LCI

Faits divers Depuis trois ans, Yoan et Sabrina tentent d'obtenir à nouveau la garde de leur fille Louna après avoir été accusés à tort de maltraitance. Jeudi dernier, las d'attendre, ils l'ont récupérée de force lors d'une visite.
 

Depuis trois ans et demi, Sabrina et Yoan sont séparés de leur petite fille. Le couple était accusé à tort de maltraitance sur leur enfant. Une situation ubuesque à cause d'une maladie génétique rare portée par la mère de l'enfant. Sabrina est en effet atteinte d'angio-oedème héréditaire, une pathologique qui provoque des gonflements et des rougeurs, qui peuvent être confondus à des hématomes. Maladie qu'elle a transmise à sa fille. Mais depuis qu'ils ont été innocentés il y a environ deux mois, les deux parents attendent toujours de récupérer la garde de Louna, aujourd'hui âgée de trois ans.
"Cela fait maintenant deux mois que nous avons été relaxés mais rien n'avait bougé, s'insurge Yoan dans les colonnes de Vosges Matin. L'acharnement continue. On avait demandé un aménagement des droits de visite à notre domicile, le tribunal ainsi que les services sociaux ont refusé."
Jeudi, le couple a donc décidé de se faire justice soi-même. "Aujourd'hui (jeudi) à 15 h, nous avons récupéré Louna", se réjouit Yoan. Las d'attendre d'obtenir la garde définitive de leur petite fille, Sabrina et son compagnon ont récupéré Louna de force lors d'un droit de visite médiatisé.
"On dit stop à l'acharnement"
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"Avec cette histoire, la santé de ma compagne se dégrade de jour en jour. Je voulais que notre fille soit de retour le plus vite possible, assène Yoan Bombarde à Vosges Matin. Ça fait trois ans et demi qu'on nous trimbale, qu'on patiente, qu'on dit oui à tout ce que l'on nous demande. Maintenant, on dit stop à l'acharnement."
L'histoire remonte à février 2012. La petite Louma tombe légèrement malade. "Elle était fébrile et ne répondait aux stimuli", selon Yoan. Inquiets, lui et Sabrina, qui vivent près de Nancy, décident alors d'emmener leur fille à l'hôpital. Or ce jour, Louma présente "un méga hématome recouvrant la moitié du visage", explique son père. Le personnel de l'hôpital soupçonne immédiatement les parents de violence envers la fillette.
Les services sociaux et la police sont informés. Sabrina et Yoan sont placés en garde à vue et la garde de Louna leur est retirée. "Les policiers nous ont bien cuisinés. Nous avons eu droit au gentil flic et au méchant, mais aussi à des pressions pour que l'on s'accuse mutuellement", se rappellent-ils. Ils ont beau expliquer que les marques sur le visage de l'enfant sont liés à une maladie génétique, rien n'y fait. Ils sont finalement mis en examen.
"Une chose est sûre, on ne nous la reprendra pas"
Une expertise médicale va alors enfoncer les espoirs du couple de retrouver leur fille. Deux médecins de Strasbourg assurent que Louna n'est pas atteinte d'angio-oèdème héréditaire. Toutefois, Sabrina et Yoan ne perdent pas confiance. Ils parviennent, malgré le refus des services sociaux, à faire faire une prise de sang à leur fille, lors d'une visite. Ils contactent alors le CREAK, le centre national de référence des angio-œdème. L'une des médecins, le docteur Pagnier, va alors se pencher sur le cas de Louna. Et son diagnostic est formel, la fillette est bien atteinte de la même maladie génétique que sa mère et la marque qu'elle présentait sur son visage lors de son hospitalisation était dûe à une infection, et rien d'autre.
Lors du procès, la justice n'avait eu d'autre choix que d'admettre la méprise. Les parents avaient été évidemment relaxés. Mais le mal est fait. "Cela n'aurait jamais dû durer aussi longtemps. Le principe de précaution par rapport aux violences sur mineur a montré sa limite dans cette affaire. Cela a débouché sur un massacre familial", assure l'avocate du couple. Sabrina et Yoan, qui vont pouvoir enfin récupérer leur fille, réfléchissent à présent à poursuivre les services sociaux et l'hôpital.
Aujourd'hui, ils espèrent voir ce dossier définitivement clos le plus vite possible. "Qu'on nous rende concrètement et une bonne fois pour toutes notre fille. Une chose est sûre, on ne nous la reprendra pas", conclut Yoan Bombarde.

vendredi 14 août 2015

« C’est le procès de la misère »

« C’est le procès de la misère »

Une Chinoise, récidiviste, comparaît pour avoir volé dans un magasin. Un « service » rendu à un tiers qui devait lui rapporter 20 euros…Par
Publié le 14/08/2015 à 06:45 | Le Point.fr
Dans les couloirs du palais de justice de Paris (photo d'illustration).
Dans les couloirs du palais de justice de Paris (photo d’illustration).AFP©JOEL ROBINE

Elle laisse son bébé de trois mois seul pendant qu’elle se saoule et batifole avec son amant: le nourrisson est décédé

Elle laisse son bébé de trois mois seul pendant qu’elle se saoule et batifole avec son amant: le nourrisson est décédé

Elle laisse son bébé de trois mois seul pendant qu’elle se saoule et batifole avec son amant: le nourrisson est décédé
Rédaction en ligne
Yvonne Adkins, une jeune femme de 32 ans, a hérité de 18 mois de prison avec sursis pour avoir causé la mort de sa fille de 3 mois, Chantelle. Sans surveillance et malade, l’enfant est décédé pendant que sa mère batifolait avec un amant rencontré deux semaines auparavant à un arrêt de bus.

Yvonne Adkins a laissé son bébé de trois mois sans surveillance pendant 9 heures
Capture Facebook
Yvonne Adkins a laissé son bébé de trois mois sans surveillance pendant 9 heures
C’est en se réveillant après sa folle nuit d’amour et d’alcool avec son amant, rencontré deux semaines auparavant à un arrêt de bus, qu’Yvonne Adkins, une jeune femme de 32 ans, a découvert que sa fille Chantelle était morte. La maman avait laissé son enfant dans son couffin tandis qu’elle était montée à l’étage avec son amant. Après avoir ingurgité plusieurs verres de whisky et eu des relations sexuelles avec l’homme en question, elle s’est effondrée de sommeil et a purement et simplement négligé son bébé.
Chantelle souffrait de vomissements intempestifs et a été laissée seule pendant plus de 9 heures. Lorsqu’Yvonne Adkins s’est rendue compte de l’état de sa fille, elle a immédiatement appelé les secours, en vain. Chantelle était morte. Plus d’un an après les faits, la cour a jugé cette mère totalement irresponsable. Le juge lui a reproché d’avoir préféré une nuit d’amour et d’alcool avec un homme rencontré deux semaines auparavant plutôt que de veiller sur sa fille malade.
Une analyse post-mortem du corps du bébé a révélé que l’enfant a été victime de la mort subite du nourrisson. Les juges ont qualifié la mère d’irresponsable, mais pour l’heure, cette dernière évite la prison. Yvonne Adkins a plaidé coupable pour cruauté envers des enfants et a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis.
Une enquête pour mauvais traitements et pour non-assistance à personne en danger devrait démontrer l’implication réelle d’Yvonne Adkins dans la mort de Chantelle. Les résultats devraient être connus dans les jours qui viennent

info Benjamin et de son fils Aureo (sefca puteaux solidaire du papa)

Cédric Fleurigeon http://www.facebook.com/event.php?eid=264268448591 Nous demandons à tous pendant une journée, le samedi 30 janvier 2010 de changer la photo de votre profil par celle de Benjamin et de son fils Aureo Il serait bon de voir fleurir cette photo sur la toile que se soit sur Facebook, MySpace, MSN ainsi que sur tous les méd